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L'ANNIHILATION ELECTRON-POSITON

L'ANIHILATION ELECTRON-POSITON

Ce graphique montre le caractère biparticulaire de la matière (de l'électron, du positon et du photon) et donc pourquoi l'annihilation d'un électron et d'un positon produit necessairement une paire de photons linéospinaux (ou de neutrinos). 
Je tiens tout de suite à dire que ce caractère particulaire rends définitivement caduque la sulfureuse théorie de la supersymétrie.
Il n'y a donc pas de superpartenaires aux particules ordinaires.
L'électron est constitué de deux expansons négatifs (2 # -) alors que le positon est constitué de deux expansons positifs (2 #+).  J'explique le concept d'expanson dans la page des fondamentaux.
Les notions expansodynamiques du caractère "négatif" et "positif" des champs expansodynamiques quantiques sortent malheureusement trop du cadre limité de ce site. Je ne les explique donc pas.
Je poursuis. Les deux expansons (positif et négatif) ont  "chacun de leur côté"  leurs expansons en mode de mouvement orbitospinal corrélé (ceci est particulièrement impubliable). 
Lors de leur annihilation (de leur rencontre) il se produit une intrication ou les 4 expansons (les 2 # +  et  les 2 # -) vont se retrouver dans le même état quantique, ni orbitospinal, ni linéospinal mais les deux à la fois . En effet ces 4 expansons ont strictement le même spinon intrinsèque.
Chaque expanson corélé "en mouvement désordonné" va ensuite chercher à nouveau à se combiner par paire vers l'état le plus probable "ordonné".
Les expansons  vont donc fusionner à nouveau par paire en formant deux nouvelles particules ; une paire de photons gammas constitués chacun d'un #+ et d'un # - mais dont le mode de mouvement est desormais linéopsinal.
La transformation (la transmutation hypercomplexe) du mode de mouvement orbitospinal en mode de mouvement linéospinal est ici déterminant (mais vous le savez desormais : particulièrement impubliable).
Je n'irai pas plus loin dans l'explication de cette annihilation car il manque beaucoup trop des necessaires  concepts associés non publiable.
 
Je continue donc avec l'émission spontannée très connue qui s'explique très bien (mieux) grâce à l'expansodynamique.
 
L'EMISSION SPONTANEE : Lorsqu'un atome (d'hydrogène par exemple) absorbe un photon d'une longueur d'onde adéquat,  les 2 expansons (2 # -) de l'électron de valence (en mode orbitospinal) se combine "aléatoirement" avec les deux expansons du photon en mode linéospinal (1#+ et 1#-). Dés lors, ils se retrouvent tous les quatres d'un un état intriqué passager ou chaque expanson cherche un partenaire avec qui il pourra éventuellement s'associer.
 Ceci n'est possible que si les expansons sont de même spinon et donc issus de particules ayant la même longueur d'onde.
Ensuite l'électron monte d'un niveau électronique car il s'agit en fait du "volume de la somme" de ces 4 expansons intriqués de l'électron + celui du photon (qui prennent "forcément" plus de place).
 
Il y a donc desormais intriqués 3 expansons négatifs (3 # -) et un seul expanson positif (1 # +) en orbite intriquée autour du noyau.
1) or ceci rends expansodynamiquement impossible la production-émission d'un positon qui est constitué de deux expansons positifs (2#+).
2) Ceci rends également expansodynamiquement impossible la production-émission d'un proton qui possède des expansons n'ayant pas le même spinon que ceux des électrons.
 
Au bout "d'un certain temps d'intrication aléatoire" (inobservable et impubliable) ces quatres expansons vont à nouveau inévitablement s'associer par paire, puis se séparer dans le seul état possible qui est celui précédent  de l'électron (de l'atome d'hydrogène) se désexitant par émission d'un photon.
Il est cependant tout à fait possible que l'électron et le photon n'ait pas le même expanson négatif (# -)  "différentié" qu'au départ. Mais ceci n'a pas d'importance au final car chaque expanson a le même spinon intrinsèque (notion que je cite  dans la page des fondamentaux (mais qui est elle aussi impubliable sur ce site).
 
La page suivante décrit les nombreux et nouveaux fondamentaux nécessaires pour commencer à poser les premiers jalons de l'expansodynamique  (mais qui ne permettent pas de la comprendre intrinsèquement).