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Le graphique çi dessus montre que l'univers est gouverné par une nouvelle interaction suprafondamentale qui est l'INTERACTION EXPANSODYNAMIQUE qui est quantique (spinex quantiques) et cosmologique (champs expansodynamiques cosmologiques).
 
1) Les constituants fondamentaux de la matière/lumière sont les spinex qui sont de trois sortes différentes et comlémentaires :
1) les orbitospinex produisant la masse des particules massives.
2) les linéospinex produisant les particules non/peu massives (les photons et les neutrinos).
3)  les onduaux qui sont les interactions gluoniques, gravitationelles et expansodynamiques.
 
Je ne réexplique pas les 4 interactions standards que vous connaissez et que l'expansodynamique ne rmet pas en cause, mais sachez qu'elle sont toutes le produit de l'interaction suprafondamentale expansodynamique QUANTIQUE (donc issus des spinex). 
 
CONSEQUENCES IMMEDIATES :
 
1) Ceci remet en cause la théorie des cordes car les particules ne sont pas constituées de cordes.
 
2) Au final les champs expansodynamiques (qui sont constitués d'une infinité de champs-spinex quantiques) sont les plus puissants champs de l'univers.
Ces champs sont à l'origine de l'ensemble des anomalies astronomiques. Ceci remet en cause la masse manquante qui sont en fait des mirages (des illusions d'optiques) produits par les champs expansodynamiques.
 
3) Ceci remet également en cause l'inutile théorie Mond car il ne s'agit pas d'un défaut de la gravitaiton. Les lois gravitationnelles satndards sont toujours bonnes.
 
4) Les spinex (les champs expansodynamiques quantiques) quant à eux remettent en cause certes la théorie des cordes mais également la superymétrie et le boson de Higgs.
 
LES PREDICTIONS DE L'EXPANSODYNAMIQUES : Tout ce site consiste à expliquer ce que sont ces champs expansodynamiques et à expliquer la raison des anomalies astronomiques qui deviennent donc les prédictions de l'expansodynamique.
 
 
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Je préfère vous prévenir tout de suite que l'EXPANSODYNAMIQUE est très compliquée et donc quasi incompréhensible. 

C'est la raison pour laquelle je demande au CNRS et/ou affiliés (Académie des Sciences ou autres) de me permettre de la professer.  Contact : guy.patel@orange.fr

Galilé (héliocentrisme) fut excommunié par l'église inquisitionnelle. Mendel (génétique) oublié ne fut pas lu pendant 80 ans. Celui qui a découvert la théorie de la dérive des continents fut exclut pas tous les scientifiques trop formatés de son époque.

De son côté l'expansodynamique rassemble toutes les formes de rejets car elle est :

1) hypercomplexe et donc très difficile à comprendre.

2) extrascolaire et donc excommuniée par la science classique,

3) elle n'est pas publiable dans ses fondements et sera oubliée,

4) elle s'oppose dans ses fondements au big bang, aux cordes,  à la supersysmétrie, à la théorie Mond et surtout à la matière noire.

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Le graphique çi dessus montre la différence d'interpretation entre : 

Le croquis 1 bigbangien : cette interprétation connue mais très naïve de l'expansion bigbangienne est indécidable (avec singulatités) mais malheureusement enseignée à l'école comme étant acquise. 

 
Le croquis 2 expansodynamique : cette interprétation réaliste de l'expansion de l'univers est hypercomplexe mais encore  inconnue. Elle est pourtant décidable (sans singularité). 
 
Le croquis 1 montre le modèle du big bang avec mathématiques comobiles. 
Il montre surtout les incohérences, les indécidable anti-popperriens du principe "explosif" de l'interpretation de l'expansion bigbangienne basé uniquement sur les MATHEMATIQUES COMOBILES  à propriétés  ABSOLUES.
 
Les mathématiques comobiles interdisent définitivement de supposer l'hypothèse de l'existence de champs expansodynamiques.
 
1)  Dans le simpliste modèle bigbangien, la matière est créée D'UN SEUL COUP (d'ou l'image "explosive" bigbangienne). Ce modèle engendre donc de nombreuses singularités indécidable (insolubles, irréalistes, inconsistantes). C'est le plus gros défaut du modèle du big bang.
 
2) Le vide y est certes en expansion mais courbé sur lui-même car l'univers est multiconnexe SANS BORD (d'ou le modèle de l'univers chiffonné, d'ou l'hypothèse de mirage cosmologique) ce qui produit de nombreuses singularités insolubles, indécidable. Ainsi l'univers y est incréé, il émerge de rien, du néant. Il se propage dans rien. Le big bang est donc sans cause première ; il en est d'autant plus indécidable.
 
3)   L'énergie de "départ" du bigbang y est donc infinie et dépasse le mur de Planck ce qui produit de nombreuses autres singularités ; hyperdensité, hyperchaleur.
 
4) Puisque tout l'univers est contenu dans le bigbang, l'espace-temps émerge de celui çi. Il ne peut donc y avoir de pré-univers et donc de pré-bigbang. Ce modèle est catastrophique car l'univers  est incréé, sans cause première décidable.  L'espace-temps bigbangien est donc incréé sans cause première décidable (d'ou le mythe, il n'y a rien au Nord du Nord).
 
Le big bang est donc un modèle cosmologique particulièrement  incohérent, indécidable car l'expansion y est considére comme ABSOLUE (donc spatialement et énergétiquement INVARIABLE avec le temps).
 
 
 Le croquis 2 montre l'hypercomplexe modèle de l'expansotransition expansodynamique. Il est fort probable que vous ne comprenniez pas les explications qui suivent sinon superficiellement, sinon en y passant du temps. Ceci prouve que l'expansodynamique est incompréhensible même publiée.
 
 Avec le modèle de l'expansotransition, les singularités bigbangiennes disparaissent car elle n'est pas basée sur des MATHEMATIQUES COMOBILES mais sur la logique pure DESCRIPTIVE.
 
 1)  Grâce à cela, dans le modèle de l'expansotransition expansodynamique, la matière N'EST PAS créé dans seul coup, mais progressivement. L'inflation devient donc inutile. Il n'y a plus de mur de Planck et donc plus de singularité, pas d'hyperdensité, pas d'hyperchaleur. Il y a cependant toujours un fond cosmologique mais qui a émergé beaucoup plus tôt puisqu'il y a beaucoup moins de concentration de matière. 
A titre indicatif la concentration de matière primordiale est inférieure à celle de notre atmosphère terrestre, par contre les vitesses des particules y sont relativistes, d'ou la création immédiate de nombreuses sous-particules surnuméraires (comme dans les accélérateurs de particules) ce qui accélère l'expansion par particulex surnuméraire.
En effet en expansodynamique c'est la matière expansive (on dit particulex) qui produit l'expansion grâce aux champs expansodynamiques. Donc plus il y a de matière, plus il y a d'expansion et donc d'accélération de l'expanso (du vide quantique expansif). 
 
2) L'univers observable est NOTRE EXPANSO. Il est le "contenu" d'un volume beaucoup plus grand de matière en expansion qui est L'EXPANSO ORIGINEL. 
Notre expanso (notre univers observable) est donc naturellement sans bord (car dépassant les capacités de télescope). Il n'y a plus d'age sombre périphérique mais uniquement le reste de l'expanso originel A JAMAIS inobservable.
 
3) L'expanso originel possède un bord ; c'est l'EXPANSOTRANSITION créatrice permanente de matière. Cependant aujourd'hui cette matière créée est définitivement extérieur à notre expanso. 
C'est une petite partie de l'expansotransition qui, il y a 13 milliards d'années, à créé notre expanso. Aujourd'hui cette expansotransition est à plusieurs milliards de milliards d'année-lumières de nous et donc définitivement, structurellement inobservable.
Il n'y a donc PLUS de création de matière dans notre expanso sinon une conversion energie/expansion par créatex produisant une légère accélération de notre expanso observable.
- L'accélération de notre expanso est donc une prédiction majeure de l'expansodynamique.
L'expanso originel à une source première qui est l'inexpanso et dans lequel puise le particulex
- Ceci est très difficile à comprendre car sur le croquis 2 l'inexpanso est représenté à l'extérieur de l'expanso originel. Cependant l'inexpanso persiste dans l'expanso originel (et donc dans notre expanso) en fournissant en permanence l'énergie d'expansion. Il "porte" donc l'expanso originel en lui permettant d'exister et d'être être le support.
- L'expanso originel est donc une "seconde nature" de l'inexpanso, au même titre que les bulles de champagne sont la seconde nature du champagne li-même. Il n'y a pas séparation entre inexpanso et expanso mais seulement coexistence.
- La séparation par l'expansotransition est cependant réelle. L'expansotransition déclenche une capacité d'expansion de l'inexpanso qui se transmute en partie et progressivement en expanso (en expansion). C'est la création de créatex/particulex (de matière/lumière expansive) qui produit cette transmutation expansive complexe. 
- Dit d'une autre manière, l'expansotransition transforme l'énergie en expansion par l'intermédiaire du créatex/particulex (la création de matière/lumière expanvive).
- L'inexpanso est un état de l'univers IMMENSE ET INCOMMENSURABLE sans expansion, mais précédent spatialement et temporellement l'expanso, qui lui donne naissance et donc "porteur" de l'expanso.
- Cependant l'inexpanso est par convention SANS expansion et surtout SANS BORD DECIDABLE (ceci est hors sujet, hors expansodynamique).
- L'expansion de l'expanso n'a pu autrefois être déclenche que par l'expansotransition grâce au particulex qui est la matière/la lumière expansive et donc produisant l'expansion quantique du vide hubblien observable.
 
4) Le particulex (les galaxies expansives) puise en permanence l'énergie d'expansion dans l'inexpanso grâce aux spinex (aux champs expansodynamiques des particules basiques).
- Par rétroaction, l'inexpanso produit "l'expansion de l'expanso" grâce à la transformation expansodynamique : créatex > énergie > expansion ou  N# > E > n#.
En fait l'énergie totale d'expansion est égale à N# + n# ce qui permet de comprendre l'accélération de l'expansion du vide (ceci vous l'aurez compris est impubliable).
 
5) Le particulex (la matière/lumière expansive) ne peut être créé (et donc émerger) que grâce à l'hypercomplexe créatex originel (non représentable sur le croquis).
C'est le front d'onde en déplacement progressif (à C# maximum) mais extremement violent entre l'inexpanso "immobile" et l'expanso "mobile"  produit l'expansotransition et donc  le grossissement de volume de l'expanso (et donc le créatex permanent de l'expansotransition).
Cependant, notre univers observable ne produit plus aujourd'hui de créatex originel mais uniquement du créatex "passager" intermédiaire comme celui produit dans les accélérateurs de particules (gerbes), dans les étoiles (fusions nucléaires) ou par les rayons cosmiques (gerbes).
Ce créatex passager explique l'accélération de l'expansion qui devient une prédiction majeure de l'expansodynamique.
D'autre part, la matière exterieure à notre expanso attire et étire gravitationnellement notre expanso local (il attire vers l'extérieur et périphériquement notre univers observable).
Cette matière inobservable participe également à l'accélération retardé (récente) de notre expanso local.
Il a en effet fallut que la gravitation (de proche en proche externe à notre expanso) ait eu le temps necessaire de rattraper "en partie" la vitesse de l'expansion locale moindre de notre expanso terrien observable.
Ce principe d'étirement gravitationnel est évidement impossible à proposer dans le modèle du bigbang puisque celui çi est une explosion ou tout l'univers a été créé d'un seul coup. Il ne peut donc y avoir de matière extérieure à lui-même et l'étirant, l'accélérant après-coup.
Le créatex originel produit l'expansotransition en progression périphérique de l'expanso et dont la vitesse est limitée à C# (666 000 km/s). Les redshifts à l'horizon sont donc finis. Dans l'expansotransition, il ne peut y avoir d'expansion supéreure à 2 fois C# donc à 1332 000 km/s maximum.
Ce qui oblige à revoir les redshifts excessifs des modèles bigbangiens actuels.
En expansotransition il n'y a donc PLUS d'expansion ABSOLUE de l'univers mais relative/limitée (et donc spatialement et energétiquement variable dans le temps).
 
6)  Le créatex produit les spinex : les orbitospinex et les linéospinex  du particulex (donc la matière/lumière expansive).
 
7) La somme universelle de tous les spinex (de tous les champs expansodynamiques quantiques individuels des particules) produisent les champs expansodynamiques cosmologiques des galaxies, des amas et donc de l'expanso originel.
Ces champs expansodynamiques galactiques produisent finalement l'expanso (le vide en expansion généralisé de l'expanso originel) dans lequel est inclut notre INFIME expanso "terrien".
Notre expanso est notre "univers" observable centrée sur la Terre.
La Terre n'est pas le centre de l'univers, ni le centre de l'inexpanso, ni le centre de l'expanso. Il n'est qu'un infime "état en expansion dans un région quelconque de l'expanso originel.
L'expanso originel n'est pas unique. Il en existe des milliards dont la nature expansodynamique change avec leur age.
Il y a des expanso originel qui naissent aujourd'hui en dehors de notre expanso originel (celui porteur de notre expanso). 
La plus grande partie de l'univers N'EST DONC PAS en expansion et le sera peut être JAMAIS.
Chaque expanso originel entretien en permanence sa propre expansotransition périphérique par "une poussée interne exponentielle" (quasiment impossible à expliquer et donc à comprendre).
 
La boucle est bouclée.
 
Le modèle expansotransitif de l'expansodynamique est certes hyper-complexe, mais cohérent, décidable car l'expansion n'y est pas considérée comme absolue mais RELATIVE (donc spatialement et energétiquement variable dans le temps).
 
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Le graphique çi dessus montre la différence d'interpretation des redshifts entre la théorie de l'expansion expansodynamique (croquis1) et la théorie de l'expansion classique (croquis 2).
 
Le croquis 1 (interpretation expansodynamique) montre que les galaxies A et B sont au même éloignement mais que leurs redshifts est différents car la galaxies C étant très particulex elle produit un puissant champ expansodynamique autour d'elle (en violet) et produit donc un sur-décallage supplémentaire du redshift de la galaxie B alors que le redshift de A est moins décallé car il n'y a pas de galaxie intermédiaire entre la galaxie A et l'observateur O (O étant l'astronome).
 
La voie Lactée est extremement particulex (donc expansodynamique) et produit également son propre champ expansodynamique galactique et donc un fort décallage supplémentaire sur les redshifts qui la traverse (ceux de A et B), mais elle est négligée dans l'explication car elle décalle (par convention) sensiblement de la même intensité les deux redshifts de A et de B lorsque ceux çi entre dans la Voie Lactée.
 
Dans le croquis 2 (interpretation classique) les galaxies sont à la même distance, mais puisque les astronomes ne connaissent pas l'expansodynamique (et donc pas les champs expansodynamiques qui n'y sont donc pas déssinés), ils interprètent à tord le fort décallage du redshift de B comme étant un éloignement plus grand  (la position interprétée) que celui de A.
Pourtant dans la réalité les deux galaxies A et B sont à la même distance.
 
Le croquis 2 montre qu'il existe depuis 1933 de très nombreuses erreurs reccurentes en astronomie, en cosmologie et en astrophysique qui occasionnent toutes les anomalies astronomiques déjà connues et que l'expansodynamique expliquent sur ce site.
 
 
TOUTES les anomalies astronomiques sont donc les PREDICTIONS de l'expansodynamique.
 
 
 
CONSEQUENCES IMMEDIATES :
 
1) TOUTES les mesures d'éloignement (et les vitesses de fuites) actuelles doivent AU PLUS TOT être à revues et corrigées en tenant compte des champs expansodynamiques traversés et donc du particulex traversé par les redshifts.
 
2) TOUTES les anomalies astronomiques actuelles sont d'ordre expansodynamique et non pas gravitationnel, ce qu'explique ce site embryonnaire. 
 
 3) La masse manquante est fictive car elle est le produit de l'illusion d'un puissant mirage expansodynamique d'ou l'inexistence de la matière noire ou l'inexistence d'un défaut de la gravitation (la théorie Mond est inutile).
 
4) Il faut impérativement réajuster L'ENSEMBLE des données de WMAP (du fond cosmologique) car ces données dépendent du milieu traversé ; et donc du particulex traversé.
 

 5) Les particules ne peuvent plus être considérées comme étant de simples cordes (ou des branes) mais comme étant des champs expansodynamiques quantiques hypercomplexes ; les spinex.

 
6) Le modèle du big bang (avec atome primitif et inflation) est erroné (dépassé). Il doit au plus tôt être remplacé par le modèle expansodynamique de l'EXPANSOTRANSITION (sans atome primitif, sans inflation et donc sans singularité). 

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 Voici maintenant sur cette page les quelques explications de base concernant les erreurs  d'interpretation sur les courbures gravitationnelles 
Sans champ expansodynamique
Avec champ expansodynamique
 
Les deux  graphiques  çi dessus  montrent  deux  interprétations  astronomiques différentes 
 
1)  à gauche l'interprétation classique-standard qui inclut uniquement les champs gravitationnels donc avec courbures et arcs-lentilles classiques.
 
2)  et à droite une nouvelle interprêtation qui inclut et surajoute aux lentilles gravitationnelles de nouveaux champs beaucoup plus décalleur de redshift que les champs gravitationnels et que je nomme : LES CHAMPS EXPANSODYNAMIQUES
Les redshifts expansodynamiques sont par convention toujours colorés en VIOLET sur tous les graphiques. 
  
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Le graphique çi dessus montre trois formes différentes de redshifts.
 
1) Le redshift expansif NON dopplèrien INCONNU DES ASTRONOMES est le résultat de la propriété EXPANSIVE de la matière que je nomme PARTICULEX.
C'est surtout ce mode extrascolaire que je décris sur ce site embryonnaire.
Le très décallé redshift expansif BERNE les astronomes (depuis 1933 avec l'anomalie de Fritz Zwicky) car il produit un puissant MIRAGE expansodynamique qui donne L'ILLUSION aux théoriciens d'une masse manquante ou d'un défaut de la gravitation.
La matière noire et la théorie MOND sont donc inutiles.
 
2) Le redshift hubblien est déjà connu car c'est celui que défini la théorie de l'expansion et qui montre la fuite non dopplèrienne des galaxies (la recession) par dilatation de l'espace (donc sans mouvement dopplèrien).
Je ne réexplique donc pas ce mode expansif archi-connu.
 
3) Le redshift dopplèrien de mouvement mesure le déplacement linéaire ou en roration (galaxies) des objets de l'univers. Il s'agit du redshift classique archi-connu dont la propriété est totalement différente de celui des redshifts expansif et hubblien.
 
CONSEQUENCE IMMEDIATE : Comme les astronomes ne connaissent pas le redshift expansif, ils sont bernés par ce redshif expansif qu'ils confondent à tord avec le redshift de mouvement : d'ou les anomalies astronomiques (Fritz Zwicky et Véra Cooper Rubin).
C'est la raison pour laquelle il suppose à tord l'existence d'une masse manquante ou d'un défaut de la gravitation.
 
CONCLUSION : Le redshift expansif permet de prédire qu'il n'y a ni masse manquante, ni défaut de la gravitation galiléenne, newtonienne, képlèrienne et einteinienne.
1) Ce redshift expansif permet de prédire que l'univers n'est composé que de matière ordinaire.
2) Ce redshift expansif permet de prédire que les lois gravitationnelles connues ne doivent surtout pas être remises en cause car les anomalies astronomiques ne sont pas des produits du redshfit dopplèrien de mouvement classique (CQFD).
 
  
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Le graphique suivant montre que les redshifts expansifs sont décallés par l'expansivité des  objets particulex et donc par les champs expansodynamiques produits par ces particulex (ceci étant toujours insoupçonnée des sciences de l'univers).
 

Avant d'aller plus loin, il vous faire absolument faire la distinction entre ces deux taux différents mais complémentaires qui sont le taux d'expansion hubblien archi-connu et le taux expansif expansodynamique inconnu.

a) Le taux d'expansion hubblien est déjà très connu des astronomes car il mesure la vitesse de fuite (de recession) hubblienne intergalactiques (entre les galaxies).

b) Le taux expansif expansodynamique est inconnu des astronomes et montre la quantité d'expansion produite par une galaxie (ou tout objet) particulex expansif intragalactique (dans les galaxies). Je montre en page 2 que tout objet de l'univers est toujours un particulex et produit sytématiquement une expansion locale du vide.

 1) On peut donc voir dans la moitié supérieure du graphique çi dessus le croquis montrant le taux d'expansion hubblien et donc l'interprêtation classique hubblienne ou l'expansion est "supposée" constante car les astronomes ne mesurent que les différences de décallages "moyens" entre les galaxies.

La constante de Hubble est une "moyenne globalisée" de l'expansion produite par le particulex (la matière-lumière expansive). La partie rose à 72 km/s/Mpc est donc constante.

La constante de Hubble ne précise donc pas le caractère particulex expansif des galaxies mais uniquement le taux de fuite (recession) de ces galaxies qui s'accentue suivant  la distance par apport  à l'observateur.

2) En revanche la moitié inférieure du croquis montre le taux expansif expansodynamique et montre au contraire que toute galaxie produit son propre champ expansodynamique expansif et donc une différentiation entre un fort taux expansif intragalactique (dans et autour des galaxies) et un très faible taux expansif intergalactique (entre les galaxies et donc dans dans les grands vides).

Vous avez en ordonnée Oy (échelle logarithmique) le taux expansif et en abcisse Ox la distance intergalactique (entre les galaxies).

Les grosse flèches noires montrent le très fort taux d'expansivité des galaxies parfois supérieur à 5000 km/s/Mpc.

Les petites flèches rouges montrent le très faible taux d'expansivité des grands vides parfois inférieur à 10 km/s/Mpc.

Le graphique du taux expansif montre donc une courbe expansodynamique typique qui suit la quantité de particulex (de matière+lumière) des galaxies suivant leur distance.

La grosse galaxie à gauche est donc très particulex d'ou sa courbe particulex (sa courbe expansive) très haute à 5000 km/s/Mpc.

Vous remarquerez que les deux petites galaxies (à droite) moins particulex à proximité l'une de l'autre fusionnent "en partie" leur champs. Le vide intergalactique entre ces deux galaxies est donc un peu plus "en expansion" que le vide à gauche ou les galaxies trop éloignées produisent un moindre champ fusionnel.

Mais ceci les astronomes ne peuvent évidement pas le mesurer par le redshift hubblien. C'est la raison pour laquelle le redshfit expansif est jusqu'à présent resté insoupçonné par les sciences de l'univers.

Dit d'une autre manière, les espaces particulex (contenant des galaxies et des amas) produisent un taux expansif pouvant aller jusqu'à 5000 km/s/mpec (et beaucoup plus pour les trous noirs) alors que les grands espaces intergalactiques vides de matière (donc peu particulex) ont un taux expansif très réduit inférieur à 10 km/s/mpec mais que la méthode de mesure du décallage de redshif hubblien classique ne permet pas de soupçonner et donc de quantifier (ceci est impossible).

Ce sont ces inconstances fondamentales de l'expansivité du vide qui produisent des mirages expansionnels et la cinquième dimension expansodynamique et donc les anomalies expansodynamiques que j'explique dans les pages suivantes.

Ces mirages sont à l'origine de la confusion dans laquelle se trouve l'ensemble de la communauté internationale des sciences de l'univers actuellement.

Les fortes expansivités intragalactiques produisent de très forts décallages des redshifts intra et intergalactiques non dopplèrien que les astronomes attribuent à tord à des vitesses de mouvements propres aux galaxies excessivement dopplèriennes.

Les astronomes ne connaissants pas le fort taux décallant expansif des champs expansodynamiques remplacent donc à tord à ceux çi par des pseudo-vitesses de déplacements linéaires ou de rotation. D'ou l'hypothèse fausse de la masse manquante (de la matière noire) pour justifier ces pseudo-vitesse vitesses excessives.

[ Petit apparté : Le taux expansif du Soleil quant à lui, dépasse allègrement les 5000 km/s/pc (par parsec) d'ou l'anomalie Pioneer qui est une prédiction expansodynamique expliquée en page 5. Cependant le redshift des sondes Pioneer est décallé pendant trop peu de temps (quelques dizaines de minutes) pour être véritablement perceptible]. 

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Le graphique çi dessous montre la comparaison entre l'interprêtation hubblienne du décallage redshitien supposé (à tord) progressif et l'interprêtation expansodynamique ou ce redshift se décalle par  à-coups.
 

Ce graphique certes un peu confu montre plus précisément comment le redshift (en jaune) de la galaxie A observée est perçu par l'astronome (l'observateur) et peut donc être interprété.
J'ai par convention coloré chaque galaxie dans des couleurs différentes et j'y ai associé une lettre pour éviter toute confusion.
1) Dans l'interprêtation classique hubblienne (cropuis 1) tout redshift est supposé (à tord) être décallé progressivement suivant la distance et donc la vitesse de fuite hubblienne (la recession) des galaxies.
2) Dans l'interprêtation expansodynamique (croquis 2)  tout redshift est décallé par à-coups suivant le particulex environnant (suivant la grosseur de la galaxie expansive tangentielle)  et donc suivant l'intensité du champ expansodynamique traverssé par le redshift (en jaune) de la galaxie A.
 
Voici maintenant les explications:
 
Le redshift propre produit par la galaxie A (en jaune) est décallé par tous les champs expansodynamiques de l'amas des galaxies B, C, D, E, F et G au fur et à mesure de sa progression jusqu'à l'observateur.
 
La galaxie C est la première qui décalle le redshift de la galaxie A. La galaxie C est très petite et plutôt éloignée du redshift de A. La galaxie C ne produit donc qu'un décallage très limité correspondant au fin trait bleu juste en dessous du redshift de A.
 
Par contre la galaxie B est plus grosse. Elle produit un décallage plus important représenté par l'épais trait bleu juste au dessus du redshift jaune émis par la galxie A.
La galaxie D est éloignée mais très grosse. Elle produit un particulex de 5000 km/s/Mpc. Son décallage sur le redshift de A se produit dans un champ périphérique équivalent à 300 km/s/Mpc. De plus le parcours du redshift de A dans le champ de D est très long et donc étiré pendant très longtemps (plusieurs milliers d'années lumière). Le trait vert sous le redshift (en jaune) de A est donc très épais.
 
La galaxies E produit un fin décallage symbolisé par le fin trait vert.
La galaxie F est proche mais très petite et donc peu particulex. Son décallage est donc très fin.
La galaxies G est grosse et très proche. Il s'agit de celle qui étire le plus le redshift de A.
 
A  celà  il faut également tenir compte de la traverssée du redshift de la galaxie A dans notre voie Lactée dont le taux expansif est très important (100 000 km/s/Mpc) mais sur une durée nettement moindre surtout si ce redshift parvient de l'extérieur de la galaxie (par apport à l'observateur).
Par contre le redshift de la galaxies A sera très décallé si, sur son parcours, il a traverssé la plus grande partie de notre Voie Lactée. Hors ceci les astronomes pour l'instant n'en tiennent pas encore compte puisqu'ils ne connaissent pas encore la diversité des propriétés extrascolaires de l'expansodynamique.
Le grand vide (GV) est très peu particulex car il est très éloigné de toute galaxie particulex. Il est donc forcément très peu expansif d'ou le faible taux d'expansion locale de 0,1 km/s/Mpc. Il n'intervient pas dans le décallage du redshift observé de la galaxie A.
Les redshfits du vide moyen (VM) entre les galaxies B et E est un peu plus expansif (3 km/s/Mpc), cependant il n'intervient quasiment pas dans le décallage du redshift observé de la galaxie A.
Le vide intermédiaire (VI) produit par les galaxies B, C et D est très peu expansif (2km/s/Mpc) et n'intervient pas dans le décallage du redshifts (jaune) observé de la galaxie A.
 
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 Le taux de diffusion (la vitesse de progression dans le vide) de chaque champ expansodynamique est très précisément égal à la constante C# (environ 666 000 km/s dans le vide). Je ne cite pas ce taux dans les explications précédentes  car celles çi sont déjà beaucoup compliquées et confuses.
 
C# est expliqué dans la page des fondamentaux.
 
Cependant le taux de fuite limite (de recession) des galaxies ne peut pas être supérieur à 2 C# = 2 x 666 000 km/s = 1332 000 km/s.
 
On aura donc un taux de récession limité avec Z maxi = 4,44 fois la vitesse de la lumière.
 
Tout z supérieur devra tôt ou tard être corrigé en tenant de la cinquième dimension produite par les taux expansifs variables et en tenant compte du modèle alternatif de l'expansotransition. Mais ceci dépasse le cadre trop restreint de ce site embryonnaire.
 
 
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 L'EXPANSODYNAMIQUE REMET DONC EN CAUSE LA THEORIE DE LA LUMIERE FATIGUEE :
L'expansodynamique remet en cause la théorie de la "lumière fatiguée" car toutes les anomalies qui suivent (pont de matière, étoiles trop vieilles, excès de fer) sur laquelle s'appuie la théorie de la lumière fatiguée sont résolues par le redshift expansif sur lequel est basé l'expansodynamique.
 
L'EXPANSODYNAMIQUE RESOUT L'ANOMALIE DES PONTS DE MATIERE : Il semble parfois exister des pseudo-ponts de matière entre des galaxies plus ou moins grosses. En fait l'expansodynamique démontre que le propre refshift expansif (le taux expansif donc) de tout objet recessif observé peut fausser l'interpretation du redshift hubblien (donc fausser la vitesse de recession) et donc fausser l'interprétation de la vitesse de fuite d'une galaxie ou d'un quasar en donnant l'illusion qu'ils appartiennent (ou non) au même amas.
 
L'expansodynamique permet également de comprendre pourquoi certaine étoiles semblent trop vieilles dans des galaxies trop jeunes. C'est encore le redshift expansif (et donc le taux expansif) qui fausse le taux hubblien, ce qui provoque parfois des erreurs sur les ages réels des objets de l'univers.
 
L'ANOMALIE D'EXCES DE FER : D'autre part certaines anomalies concernant des quantités anormales d'atomes (de fer par exemple) sont résolu en vérifiant que le redshift expansif peut parfois produire une confusion des spectres des atomes par les scientifiques.
 
CONCLUSION : l'expansodynamique confirme la théorie hubblienne de l'expansion et ses conséquences (la nucléosynthèse primordiale, le fond cosmologique et par voie de conséquence la nucléosynthèse stellaire).
 
Par contre je rappelle que l'inflation est un concept inutile car le big bang est remplacé par l'expansotransition, expliqué à la fin de ce site.